vendredi 23 décembre 2011

Un dimanche pas comme les autres !

Il y a des moments dans la vie qui vous font du bien et dimanche dernier en était un !

Loin des querelles dont certains souhaitent nous embrigader…, pour mieux nous étouffer, et non ce n’est pas encore l’heure car moi je n’avais pas forcément envie d’écrire ici un relai d’information locale, lorsque je me suis lancée, j’avais juste envie de me tenter à l’écriture ce qui est un très bon exercice par ailleurs, alors j’ai pris mon petit clavier, j’ai tapoté dessus, parfois je me trouve habile, des fois beaucoup moins mais en créant mon blog j’ai décidé d’écrire pour évacuer ce qui me touche, ce qui m’émue, ou à l’inverse ce qui me révolte ou ce qui me répugne, pour écrire mes combats, mais surtout vos combats et écrire sur ceux qu’il nous reste à mener !, donc loin chez moi une pseudo bataille des blogs car pour vous dire je regarde très peu la fréquence des visites (sûrement un manque d’apprentissage de ma part même si une fois j’ai réussi à y jeter un coup d’œil mais l’essentiel c’est que les citoyens  qui ont la curiosité de lire ce blog se reconnaissent à travers mes écrits).


Mais revenons sur ce dimanche matin, sacré dimanche 18 décembre 2011, où j’ai le plaisir de me lever avec à la télé le regard de celui que j’ai appris à connaître par l’intermédiaire d’autres blogs, d’amis : Salah HAMOURI (Franco palestinien détenu durant 6 ans, 9 mois et 7 jours) et j’entend ses médias qui articulent le mot « LIBERATION » (même si je n'apprécie pas les autres propos que j'entend le seul mot qui a retentit est celui-ci) , et un apaisement, un soulagement retentit dans ma tête, dans mon corps comme si nous avions tous pris cette vague en direction de la LIBERTE, et là je me dis « Enfin Libre» dans l’un de ses deux pays La Palestine, à cet instant j’ai un regard maternel en voyant sa mère pleurer en le prenant dans ses bras car en étant mère on a compris son combat ! Devant mon écran de télé, une larme coule en voyant ses images de retrouvaille.

Le combat d’une mère, d’un père, d’une famille, mais aussi de nombreux citoyens qui se sont sentis concernés par cette histoire, par son histoire !, un large comité de soutient (http://www.salah-hamouri.fr/), des associations qui sont levées pour défendre cet homme prisonnier !

Et je tiens à remercier l’ensemble des acteurs connus ou inconnus,
 qui ont défendus la libération de Salah.




Toute émue de cette victoire que nous annonçaient les médias, je pris donc la direction d’une manifestation que j’avais noté dans mon agenda qui avait lieu dans notre ville la remise de la médaille des Justes parmis les nations, à priori cela m’était entièrement inconnu au premier abord, il m’a donc fallu me documenter avant de m’y rendre (« Et je leur donnerai, dans ma maison et dans mes murs, un mémorial (Yad) et un nom (Shem) qui ne seront pas effacés ». Bible, Isaïe 56. Devoir de mémoire et de gratitude, ce titre ancestral vieux de 2.000 ans dans la tradition juive, est appliqué aux hommes et aux femmes qui sont des amis du peuple juif.), et ce fut une cérémonie riche en émotion où l’on a pu entendre que durant cette sale guerre des gens ordinaires comme vous comme moi, ont fait des choses extraordinaires comme sauver cette enfant de 8 ans Françoise MANDELBAUM que M. et Mme POUGET à l'époque agents municipaux ont recueillis au sein de notre belle mairie qui détient à notre grande surprise bien des secrets qui se dévoilent au fur et à mesure du temps. J’ai écouté cette histoire avec attention, émotion, les chants des enfants présents m’ont donné des frissons… Et cet enfant qui est devenu adulte, qui a fait la demande de cette médaille avec le neveu de M. et Mme POUGET, nous a parlé de son passé, nous a transmis par ses paroles comment elle a été sauvée par l’intermédiaire de cet homme et cette femme, un geste qui lui a sauvé la vie.




Même jours,
deux histoires si différentes...,
un lien le combat des hommes contre l’inégalité persistante à travers le temps et surtout la LIBERTE !




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